Quand tu te dis que tout le monde court après le bonheur - oui, ne nie pas - et que toi, pour avoir ton bonheur, il manque juste un détail, ça fait mal.
Bref, imagine juste une journée où ...
Tu te lève le matin assez tot pour partir assez -tard - tot d'une ville moche pour arriver à Paris - dans le XVII ème.
Tu mange sur place, pendant que tu mange, tu regarde autour de toi et - bien évidemment - tu ne reconnais personne, mais alors personne. Aucunes ressemblences avec tes habitudes... Après manger, tu continue de te ballader dans l'arrondissement, sans prendre le Métro, tu as trop peur. Avec tout ce que disent les imofrmations, dans les métros, il y a toujours des viols, pick-poket, problèmes etc ... Or, tout n'est pas forcément une réalité. Tu ne prends pas le bus qui est trop mal fréquené - soit disant. Tu n'utilise pas ta voiture, à moins de vouloir etre bloqué à chaque coin de rue... Alors tu marche. Et puis la journée passe ainsi, tu rentre dans quelques magasins de fringues, bijoux, chaussures, accéssoires et d'autre trucs ... sans rien trouver à ton gout. Tu reprends ta voiture, et tu vas chercher une place pas loin de "St Augustin" pour aller sur les Champs Elysées et enfin voir des choses interressantes... Mais si tu t'attendais à voir ce que tu vas lire après ... tu y serais aller plus tot. Tu rentre dans la Fnac, Virgin, Courrir et pleins d'autre endroits dont tu ne sais plus le nom... Après etre aller jusqu'à l'Arc de Triomphe, tu refais le chemin inverse ... tu avance la tete haute, tu vois passer des filles extrémement jolies et chics au possible plus que toi - ou que ta copine... Et puis, tu t'arrete dans une boutique dont le nom est " I love Paris " achete un tee shirt " I (L) Paris " et continue ton chemin. Tu te mets contre un mur, enlève le tee shirt - que tu aime, mais qui est plus moche que ton nouveau - pour mettre celui que tu viens d'obtenir. Tu crois que personne te vois, or ce n'est peut etre pas vrai. En faite, tu ne sais pas... Tu avance vite, comme préssée de rentrer te poser, comme si tu avais mal - aux pieds par exemple. Donc, tu ne ralentie pas le pas. Sauf au moment où tu aperçois un mec, tu le suis - vite fait - du regard - en faite, là tu aurais du le suivre tout cours et pas seulement du regard mais en courrant aussi - il est beau, brun, assez grand. Le seul truc qui choque - si j'ose le dire - c'est le mec qui est avec lui - il est beaucoup plus petit, mais aussi brun - et puis tu t'arrete brusquement en plein milieu du troitoire ou des groupes d'anglais, français, japonnais, écossais tracent leurs routes. Tu as les jambes un peu écartées et les bras perpendiculaires à ton buste. Tu te dis : " It's a dream ". Non non chérie s'en ai pas un... Tu crie des mots - qui se bousculent dans ta bouche - à ta mère, qui elle ne pige pas tout, tout de suite. Le mec, le beau mec, grand et brun n'est enfaite que : James Lafferty - alias Nathan Scott. Tu demande - toujours à ta mère - : " J'y vais ou j'y vais pas ? " elle te réponds de courrir et toi, tu ajoute : " Si ce n'est pas lui, ça craint. Son nom c'est Paul si ça s trouve et puis, il parle américain et moi un peu anglais " En faite, là tu reve encore, tu ne te rends pas compte. Tu continue de déscendre cette longue rue en ne cessant pas de te dire " Si c'est lui, je suis trop conne ... Si c'est lui, je suis trop conne ... Si c'est lui, je suis trop conne ... " Oui, tu es trop conne.
Deux jours après - quand tu rentre chez toi dans la petite ville, ta tante apporte un magazine Public - sur les peoples quoi - ta mère le feuillette et t'appelle de la fenetre, toi, tu es entraint de pousser ta petite cousine sur la balançoire. Tu vas dans la cuisine et là, elle te lit un article sur James Lafferty qui dit : " Oui, le héros des Fréres Scott était bien à Paris le mercredi 22 afin de faire sa scéance de dédicasse à la Fnac. Il a biensure répondu à toutes les questions de ses fans ... " Tu redescends de ton nuage et réalise que toi, tu étais à Paris - meme heure, meme endroit - seuleument un jour avant lui ... Donc le beau mec brun c'était bien lui. Ils disent aussi - dans l'article - qu'il était accompagné du producteur de la série dans laquelle il joue - oui, c'est le petit brun moche. Là, tu hurle, tu aurais pu, lui parler, avoir une photo, un souvenir mémorable .. et il ne te reste que le regret de ne pas avoir osé.
C'est pas faux - donc c'est vrai.
Ps : Paris est une ville magnifique... (L).